Relancer, oui. Harceler, jamais.

Une personne qui s'inscrit et ne répond pas n'a pas dit non : la plupart du temps, elle a été interrompue. Quelques messages espacés, écrits avec égards, en ramènent une partie jusqu'au rendez-vous. Evo Beauty les envoie au bon rythme et s'arrête au bon moment, pour que votre institut garde sa bonne image en ville.

Deux erreurs opposées

On relance trop peu, ou beaucoup trop.

La première erreur est la plus fréquente, et elle est involontaire. Une gérante seule n'a pas le temps de tenir un suivi de qui n'a pas répondu. Le message part, la personne ne répond pas ce soir-là, et personne n'y revient jamais. La demande a été payée, puis abandonnée.

La seconde est l'excès inverse : cinq messages en trois jours, le même texte renvoyé tel quel. Ça remonte les chiffres du premier mois, puis ça lasse des femmes qui auraient réservé plus tard. Et dans une ville de dix mille habitants, une femme agacée en parle à trois autres.

La bonne mesure n'est ni une ni dix. Elle tient au nombre de messages, à l'espacement, et surtout au moment où l'on s'arrête.

Ce qui change une relance

Le contenu compte plus que le nombre.

  1. 1

    Écrire à une personne, pas à une liste

    Son prénom, la prestation pour laquelle elle s'est inscrite, ce qu'elle a déjà dit dans la conversation. Un message qui pourrait être envoyé à cent personnes se reconnaît immédiatement, et ne reçoit pas de réponse.

  2. 2

    Apporter, pas réclamer

    Une disponibilité qui vient de se libérer, une réponse à une hésitation qu'elle a exprimée. Un message qui demande « alors, vous êtes décidée ? » met une pression que personne n'a envie de subir.

  3. 3

    Laisser une sortie honorable

    Proposer explicitement de recontacter plus tard, ou de ne plus le faire. Beaucoup ne répondent pas parce qu'elles n'osent pas dire non. Leur offrir cette porte évite de les perdre pour de bon.

  4. 4

    S'arrêter au bon moment

    Après quelques messages restés sans réponse, on s'arrête. Elle garde une bonne image de votre institut, et le fichier se réactive plus tard, avec une vraie raison de reprendre contact.

Vous décidez

La cadence est un réglage, pas une fatalité.

  • Le nombre de relances

    Vous pouvez le réduire, ou l'augmenter sur une prestation à panier élevé où le cycle de décision est plus long.

  • Le ton

    Iris parle comme votre institut parle. Si le registre ne vous ressemble pas, on le change.

  • Les horaires

    Pas de message le dimanche matin, rien après 21h : ce sont vos règles, elles sont appliquées.

  • Tout est lisible

    Chaque relance envoyée figure dans la conversation, que vous pouvez relire en entier.

Les signes qui ne trompent pas

Comment reconnaître une relance qui va vous coûter cher.

  • Une urgence inventée

    Une disponibilité réelle, qui existe vraiment et qui sera encore là demain si elle ne répond pas ce soir.

  • Le même message, renvoyé tel quel

    Chaque message apporte un élément nouveau, sinon il n'a pas de raison d'être envoyé.

  • Plusieurs messages le même jour

    Un par jour au maximum, à des heures différentes, puis un espacement qui grandit.

  • Ignorer un silence prolongé

    Après quelques tentatives, on s'arrête. Le fichier se réactive plus tard, avec une vraie raison de reprendre contact.

Pour qui

Vous vous reconnaissez ?

Si l'une de ces situations est la vôtre, on a de quoi en parler pendant l'appel.

  • Vous avez des inscriptions qui n'ont jamais eu de réponse, faute de temps.
  • Vous tenez à votre réputation locale.
  • Vos prestations demandent parfois réflexion avant d'être réservées.
Notre cadence

Ce que nous appliquons, et pourquoi.

Elle s'ajuste selon la prestation et le panier, mais la logique reste celle-ci.

  1. 1

    Le premier message, en moins de deux minutes

    Il ne relance pas, il répond. C'est le seul moment où la personne est encore disponible, et c'est là que se joue la majorité des rendez-vous.

  2. 2

    Le lendemain, à une autre heure de la journée

    Quelqu'un qui n'a pas vu un message le soir le verra peut-être le midi. Changer d'heure vaut mieux que répéter le même créneau.

  3. 3

    Quelques jours plus tard, avec quelque chose de nouveau

    Pas une répétition, mais un élément qui n'a pas encore été dit : une disponibilité qui s'est libérée, une précision sur la prestation. Réécrire la même chose ne fait qu'insister.

  4. 4

    Puis on s'arrête, et on le dit

    Un dernier message court qui laisse la porte ouverte sans rien demander. Elle sait où vous trouver.

Et une personne qui demande à ne plus être contactée ne l'est plus. Immédiatement, sans message de retenue et sans tentative de la faire changer d'avis. Votre réputation en ville vaut plus qu'une relance.

Questions

Ce qu'on nous demande sur ce sujet.

Combien de relances envoyez-vous ?
Quelques-unes, espacées, puis on s'arrête. Le nombre exact s'ajuste selon la prestation et le panier : une cure à mille euros suppose un temps de réflexion qu'une épilation ne demande pas. Vous pouvez le réduire à tout moment.
Et si une personne demande à ne plus être contactée ?
Elle ne l'est plus, immédiatement, sans message de retenue ni tentative de la faire changer d'avis.
Est-ce que relancer par écrit fonctionne mieux qu'un appel ?
Sur des personnes qui ne vous connaissent pas encore, oui, principalement parce qu'un numéro inconnu se fait de moins en moins décrocher. L'écrit se lit quand elle veut, se relit, et laisse une trace consultable des deux côtés.
Est-ce que ça marche sur des demandes anciennes ?
Oui, mais on ne leur écrit pas comme à une demande d'hier : il faut une vraie raison de reprendre contact. C'est la réactivation, qui a sa propre page.
45 minutes, offert

Voyons vos demandes sans réponse.

Nous regardons ce qui arrive chez vous aujourd'hui, ce qui reste sans suite, et ce qu'une cadence mesurée pourrait en récupérer.

45 minutes, offert
Sans engagement

Les horaires s'affichent selon votre fuseau.